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Patrimoine

Le bourg de Saint-Epain

  • Ancien presbytère : cette belle bâtisse du XVIIe siècle a servi de presbytère jusqu’en 2001. En cours de restauration, il est appelé à devenir un musée d’art et d’histoire locale.
  • Salle Jeanne d’Arc : cet ancien théâtre construit par les paroissiens en 1949 pour la troupe de théâtre « Les Compagnons de la Prévôté » est resté dans son état d’origine (scène, décors, sièges, fosse d’orchestre, guichet …). Ne se visite que sur rendez-vous.
  • Cimetière : en plus du monument aux morts de la commune, il a la particularité d’être doté d’un chemin de croix en pierre avec 12 stations.
  • Ancienne laiterie coopérative : de cette ancienne laiterie centenaire (1873 – 1977), il ne reste que quelques façades et locaux devenus ateliers municipaux et une très belle maison privée de style fin XIXe.
  • Maisons remarquables : à noter « la maison des Angelots » du XVe siècle au n°68 Grande Rue, un vieux logis de Touraine du XVIe au n° 56 dont la tourelle en encorbellement fait face à l’église, avec, derrière, une belle tour polygonale abritant un escalier à vis, quelques façades de boutiques fin XIXe ….
  • Carrefour de la Boue : autrefois quartier hors les murs, c’est le lieu de l’accrochage entre les troupes françaises et allemandes en juin 1940. Un obus allemand est toujours visible dans le pignon de l’une de ces maisons.
  • Plan d’eau : créé il y a environ trente ans après l’acquisition de terrains privés, c’est une aire de loisirs et de pêche entourée d’un parc  paysagé, d’une aire de repos pour les camping-cars et de parkings pour les visiteurs et les randonneurs. Sa proximité au cœur du village en fait un site idéal pour les manifestations musicales et festives à la belle saison.

 

 

 

Vue intérieure de la salle Jeanne d’Arc

 

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Plan d’eau des Deneux

Le porche de la Prévôté 
 

De l’enceinte fortifiée reconstruite au XVe siècle subsiste une tour cylindrique défendant la porte occidentale, classée monument historique en 1914. Cette porte en tiers-point, surmontée d’un hourd (galerie en encorbellement et à colombage), s’ouvre en couloir sous un logis du XVe, dont la façade orientale offre des fenêtres à meneaux et qui était l’Hôtel de la Prévôté.

Aujourd’hui entièrement restaurée, la Porte de Ville abrite deux salles d’exposition.

Eglise

 

Dédiée à Saint Epain. Edifiée au XIIe siècle sur une construction plus ancienne, elle a été commencée par l’abside en partie de style roman poitevin. A la croisée du transept percé de baies gothiques s’élève une imposante tour carrée du XIIe siècle, couverte d’une coupole sur pendentifs de forme ovoïde.

Cet édifice, en partie de style gothique angevin, agrandi et remanié aux XIIIe, XVe et XVIe siècles, a été restauré en 1856 et 1870 et classé monument historique en 1913.

Dans le chœur se trouvent de magnifiques stalles en chêne du début XVIe siècle.

La chapelle de Theillé 

 

Elle fut construite à la fin du XIXe siècle à la place d’un oratoire plus ancien, sur les lieux mêmes du martyre de Saint Epain au IVe siècle. Elle fut bénite par Mgr Renou, Archevêque de Tours, le 24 août 1902.

La chapelle Notre-Dame de Lorette

Dans la Vallée de Courtineau se trouve une chapelle creusée dans le roc et placée sous le vocable de Notre-Dame-de-Lorette. Cet oratoire du XVe siècle voit son origine enveloppée de mystères comme en témoigne le blason meublé d’un croissant renversé timbrant le linteau de la porte.

A l’intérieur, intéressantes sculptures dans le roc : la voûte en plein cintre est ornée d’une croix sculptée sur toute sa longueur. Deux arcades cintrées ornent la paroi. Celle du fond représente la Sainte-Trinité, Dieu en vieillard barbu, son Fils symbolisé par un tombeau et le Saint-Esprit par un oiseau aux ailes déployées, le tout surplombant deux anges agenouillés. Une frise court de part et d’autre d’un blason de pierre. D’après la tradition, Jeanne d’Arc s’y abrite de la pluie alors qu’elle se rend de Sainte-Catherine-de-Fierbois à Chinon le 6 mars 1429.

Chaque année, la chapelle est le lieu d’un important pèlerinage le premier dimanche d’octobre.

Le château de Montgoger 

Autrefois important château féodal, il était composé de trois grands corps de logis, flanqués de quatre grosses tours cylindriques.

Le Roi Louis XIII parle de cette demeure comme un beau et fort château bien bâti, de si belle et magnifique structure qu’il serait digne de notre séjour, étant l’une des plus belles maisons de notre royaume.

Les quatre tours furent démantelées pendant la Révolution. Le château devait subir diverses transformations aux XVe, XVIe et XIXe siècles pour devenir un château de plaisance. Malheureusement deux incendies (1883 et 1943) l’ont réduit à l’état de ruines.

 

Le parc de Montgoger

  • La Porte Nord – Il existait en bas de Montgoger un prieuré de Minimes, fondé en 1502 au lieu-dit « l’Hommelaye ». Il existe encore une tour d’angle du jardin, également ancienne poterne de l’entrée nord du château, actuellement classée monument historique.
  • La Porte Neuve – Située au sud du parc de Montgoger, elle était l’accès principal au château pour les Seigneurs de Sainte-Maure alors propriétaires. Ce petit édifice, tout simple à l’origine, a été remanié à la fin du XVe siècle pour lui donner ce style Renaissance qui lui va si bien.

Cabane de carrier

Fontaine Saint-Marc

Sarcophages mérovingiens

La Vallée de Courtineau

  • La loge de carriers : voûtée et construite en pierres sèches, cette très rare loge encore debout servait d’abri aux carriers qui travaillaient à l’extraction des blocs de tuffeau dans les carrières à ciel ouvert de la vallée de Courtineau, au XIXe siècle.
  • La fontaine St-Marc : surmontée d’une croix en pierre, cette fontaine était le point de départ des pèlerinages à Notre-Dame de Lorette avant l’essor de l’automobile. On dit que son eau guérit les personnes atteintes de troubles de la vue.
  • Le lavoir est le témoin bien restauré des activités, aujourd’hui oubliées, des lavandières qui s’activaient le long de tous les cours d’eau, avant l’apparition du lave-linge. Une petite source discrète l’alimente et son ruisseau a été rétréci pour favoriser l’écoulement de l’eau.
  • Les tombes rupestres : mises au jour il y a quelques décennies, des fouilles récentes font remonter ces 3 tombes creusées directement dans le roc au Haut Moyen-Age. Du VIe au VIIIe siècle, le site servait à l’extraction de sarcophages dont on retrouve encore les empruntes sur des parois. Puis il est devenu carrière de pierre (pierre de taille pour la construction de maisons et de bâtiments publics, remblais pour la construction de routes …). Cette activité s’est prolongée jusqu’au milieu du XXe siècle.
  • Les maisons et caves troglodytiques qui jalonnent la vallée de Courtineau et la vallée de Souvres étaient autrefois les « pauvres logis » des habitants de la vallée, dont une majorité de carriers qui n’avaient pas les moyens de s’offrir une maison en dur. Ces caves, exploitées d’abord comme carrières de pierre, devenaient des habitations en fermant l’entrée avec porte et fenêtres. La famille s’agrandissant, il suffisait aux habitants de creuser une pièce supplémentaire pour loger enfants ou grands-parents. Un temps délaissées, ces caves et maisons troglodytiques sont aujourd’hui recherchées pour leur charme, leur tranquillité et la proximité de la nature.

La Vallée de la Manse

Le viaduc de Besnault

Œuvre de l’architecte de la Morandière, haut de 31 mètres avec ses quinze arches, ce viaduc permet à la voie ferrée Paris-Bordeaux d’enjamber la vallée de la Manse.

Le tronçon Tours-Poitiers fut terminé le 19 janvier 1852 et le 15 octobre suivant, Louis-Napoléon Bonaparte, futur Napoléon III, inaugurait cette œuvre d’art.

 

Le chemin des moulins

Au début du XXe siècle, la commune comptait 12 moulins sur ses trois cours d’eau.  Les derniers se sont arrêtés il y a quelques décennies… puis, tout doucement ils ont perdu leur roue, leur mécanisme, leur bief…  ils se sont transformés en fermes, en résidences secondaires…  mais aujourd’hui, des enfants ou petits-enfants des derniers maîtres meuniers, ou des amoureux des moulins, redonnent vie à ces légendes endormies. Avec passion, ils recherchent l’historique de leur moulin, restaurent les bâtiments, défrichent les biefs, réaménagent l’environnement, et pour quelques-uns,  préservent le mécanisme existant ou refont faire une roue à l’identique.

Deux fois par an, le Moulin des Roches, entièrement restauré, est accessible au public. Les autres se laissent découvrir au détour des routes qui longent ces cours d’eau.

 

Le ruisseau de Courtineau (La Manse de Souvres ou Petite Manse)

  • Le moulin de la Chaise     
  • Le moulin de Courtineau
  • Le moulin de Malicorne
  • Le moulin de Souvres
  • Le moulin de Mareille

 

La Manse

  • Le moulin des Roches
  • Le moulin Neuf
  • Le moulin de Bisset
  • Le moulin de Berrué
  • Le moulin Foulon

 

Le ruisseau de Montgoger

  • Moulin de Sabloné
  • Moulin de l’Etang

 

 

Le chemin des croix et calvaires

La commune compte actuellement 20 croix et calvaires qui peuvent donner lieu à une jolie balade à vélo. A chacun de tracer son circuit. Plusieurs de ces croix viennent d’être nettoyées ou restaurées par l’association St-Epain Mémoire et Patrimoine qui œuvre à la préservation du petit patrimoine. 

Croix en pierre, en bois ou métallique, chacune a son histoire à découvrir dans l’une de nos brochures touristiques.

 

  • Croix de Savonneau 
  • Croix du Goger
  • Croix des Habert 
  • Croix des Minimes
  • Croix de la Billette 
  • Croix Bodin 
  • Croix Guérin 
  • Croix des Quartiers 
  • Croix du Mont,
  • Croix du Souvin 
  • Grande Croix 
  • Petite Croix 
  • Croix de Moulins
  • Croix du carroi Roblin  
  • Croix Dubois
  • Croix de Lorette
  • Croix du cimetière
  • Croix du Bois Doux
  • Croix de la place du 8 mai 1945
  • Croix de la Couronnière 

Contact & Horaires

La mairie de Saint-Épain
est ouverte au public

Lundi, Mardi, Mercredi et Vendredi de 8h30 à 12h00 et de 14h00 à 18h00
Samedi matin de 9H00 à 12H00
Fermeture le jeudi